Bulletin 41 – janvier 2020
Le Mot du Vice-Président
Notre association continue en permanence son combat pour la défense des piétons, qui sont souvent les « oubliés » des déplacements.
J’ai participé en novembre à deux inaugurations strasbourgeoises :
- place Mathias Mérian : une belle petite place de quartier, en plein centre, non loin de la cathédrale, avec des jeux d’enfants.
- dernière section de la rue du 22 novembre, partiellement piétonnisée et agréable pour les piétons, mais on peut regretter qu’elle ne soit pas totalement piétonnisée.
Ces deux inaugurations font l’objet d’articles dans le dernier Strasbourg Magazine.
Nous avons participé en décembre à une tournée sur le terrain de plusieurs chantiers importants, au droit desquels le cheminement des piétons n’est pas évident. Voir au verso l’article à ce sujet.
Nous avons répondu dans les DNA au courrier des lecteurs qui concernait la verbalisation d’automobilistes en stationnement sur les trottoirs à Strasbourg – Cronenbourg. Voir le communiqué ci-dessous.
Et nous n’oublions pas de questionner les candidats aux élections municipales pour leur demander, s’ils sont élus, ce qu’ils comptent faire pour les piétons.
Voir au verso le questionnaire.
Avant de terminer, évoquons comme chaque année les accidents mortels concernant les piétons dans notre département en 2019 :
Il y a eu 8 piétons tués en 2019, contre 6 en 2018, soit 2 de plus. Donc aucune amélioration dans ce domaine, hélas !
Avec nos Meilleurs Vœux à vous et à vos familles pour l’année 2020, nous vous invitons à renouveler votre cotisation pour cette même année.
Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons avoir du poids pour nous faire entendre auprès des élus et de tous.
Gilles HUGUET
Communiqué adressé aux DNA le 22 janvier au sujet du stationnement sauvage des véhicules sur les trottoirs
L’association Piétons 67 communique :
» Les habitants de la rue de Wangenbourg, à Strasbourg- Cronenbourg, se sont étonnés de recevoir récemment, et à plusieurs reprises, des avis de contraventions pour stationnement de leurs véhicules sur les trottoirs de leur rue, suite à plusieurs plaintes de personnes à mobilité réduite.
Sans doute ignoraient-ils qu’un tel stationnement est interdit, en application du Code de la route. De surcroît, ces automobilistes avaient été avertis en amont par l’intermédiaire des agents de la Direction de territoire par des cartons distribués sur leur parebrise.
Mais le laxisme des pouvoirs publics dans ce domaine, depuis fort longtemps, laissait sans doute croire à certains qu’il s’agissait là d’un canular de quartier, d’une infox, d’une information fallacieuse, et pensaient que ce type de stationnement était « toléré » voire autorisé. Il n’en est rien.
L’association Piétons 67, qui défend tous les usagers se déplaçant à pied, quels qu’ils soient : adultes valides ou pas, avec valises, avec poussettes d’enfants, enfants, personnes âgées, personnes non voyantes, personnes en fauteuil roulant, etc. … , demande :
- à tous les automobilistes de respecter les piétons et l’ensemble des personnes à mobilité réduite, en ne stationnant pas sur les trottoirs, qui sont leur domaine;
- aux forces de l’ordre (en particulier la Police nationale, et la Police municipale dans les communes qui en sont dotées) de verbaliser tous les contrevenants.
Mais bien sûr il convient également de se préoccuper du stationnement des véhicules concernés. De très nombreuses rues de desserte de l’agglomération strasbourgeoises sont en effet envahies de véhicules en stationnement sauvage sur les trottoirs. Il faut donc étudier, rue par rue, l’aménagement possible : zone 30 avec des trottoirs d’au moins 1,40 mètre de large ou zone de rencontre, avec marquage des places de stationnement autorisées.
Il s’agit également d’encourager des utilisateurs occasionnels de leur voiture de se tourner vers l’autopartage, une solution où Strasbourg est pionnière grâce à Citiz. Une voiture d’autopartage libère en moyenne 9 places de stationnement.
Ces types de mesure permettront à terme d’offrir de l’espace aux piétons et en particulier aux personnes à mobilité réduite, comme le prescrit le Code de la route.
Tournée des chantiers le 17 décembre 2019 à Strasbourg-Neudorf
C’est la première fois que l’élu de Strasbourg chargé des « mobilités douces », Jean-Baptiste Gernet, invitait les associations Piétons 67 et CADR 67 (les cyclistes) à faire une tournée de plusieurs chantiers au droit desquels le cheminement des piétons et des cyclistes n’est pas évident.
Comme je l’ai dit au départ de cette tournée, nous constatons que si les piétons sont en général bien pris en compte dans les aménagements actuels ou à venir, ils ne le sont souvent pas dans les chantiers débordant sur le domaine public. Les automobilistes y sont manifestement « prioritaires » (on ne réduit pas leur nombre de voies), alors que les piétons et également les cyclistes voient souvent leurs cheminements fortement réduits, entraînant éventuellement un danger pour eux.
La mise en place de panneaux « Piétons, prenez le trottoir d’en face » et « Cyclistes, mettez pied à terre », très souvent implantés alors que la situation ne le justifie pas, en est la preuve.
Pour ne pas être trop long, je ne citerai qu’un chantier, celui situé le long de l’avenue Jean Jaurès à Neudorf, près de la place de l’Étoile, dénommé chantier de l’ancienne Gendarmerie. Le trottoir étant neutralisé pour les besoins du chantier, les piétons sont invités à emprunter la piste cyclable, et les cyclistes à « mettre pied à terre ». Or la largeur disponible est telle que piétons et cyclistes (ces derniers pied à terre ou pas, aucun ne le fait) n’ont pas la place pour se croiser ou se dépasser : ils se gênent mutuellement. Il a été convenu sur place, à notre demande, que les cyclistes seraient invités à emprunter la chaussée, pour laisser le trottoir provisoire aux seuls piétons. Mais la réalisation tarde …
Gilles HUGUET
QUESTIONNAIRE AUX CANDIDATS AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES
Les piétons sont souvent dans nos agglomérations les « oubliés » des déplacements.
L’association Piétons 67 est là pour les défendre.
Les piétons, ce sont non seulement les personnes valides, mais aussi les personnes avec des poussettes d’enfants, les personnes âgées avec ou sans cannes, et plus généralement les personnes à mobilité réduite (PMR), entre autres les mal et non-voyants, les personnes en fauteuil roulant, etc.
Nous vous soumettons le questionnaire suivant, que nous vous saurions gré de bien vouloir nous retourner.
Si vous êtes élu :
- Que comptez-vous faire, partout où cela est physiquement possible, pour que les piétons disposent de trottoirs d’1,40 mètre minimum de largeur (norme du CEREMA) ?
- Comment comptez-vous empêcher le stationnement sauvage des véhicules sur les trottoirs ?
- Comment comptez-vous agir pour que les terrasses de cafés et restaurants et leurs chevalets ne gênent pas le cheminement des piétons ?
- Êtes-vous disposé à faire régler les feux de signalisation pour qu’ils soient plus favorables aux piétons ? (réduction des temps d’attente et allongement des temps de traversée pour eux)
- Comment comptez-vous sécuriser le déplacement des piétons et en particulier des enfants devant et à proximité des écoles aux heures de rentrée et de sortie de celles-ci ? en particulier y interdire la circulation automobile ?
- Comptez-vous généraliser à toutes les voies de desserte les zones 30 et les zones de rencontre, avec dans tous les cas de figure un marquage des cases de stationnement autorisées ?
- Comment comptez-vous lors des chantiers ne pas pénaliser le déplacement des piétons, comme c’est souvent le cas ?
- pour Strasbourg : Pensez-vous réaliser d’autres magistrales piétonnes que l’actuelle ? Sur quelles voies ?
- pour les autres communes : Comptez-vous réaliser des magistrales piétonnes ? Sur quelles voies ?
Bulletin 42 – septembre 2020
Le Mot du Vice-Président
Notre association, comme toutes les autres, a « vivoté » pendant le confinement, mais elle est toujours là !
L’événement de la fin du printemps a bien sûr été le 2ème tour des élections municipales, qui a amené entre autres les écologistes à la tête de la Municipalité de Strasbourg, ainsi qu’à celle de l’Eurométropole de Strasbourg.
Nous avons écrit le 29 juillet à Madame la Maire de la ville de Strasbourg (lettre ci-dessous).
Une réunion, prévue auparavant, a eu lieu le 31 juillet, avec P. Ozenne, Adjoint à la Maire, chargé des « espaces partagés », et Mme S. Dupressoir, conseillère municipale, chargée des déplacements piétons et cyclistes. Nous les avons remerciés de nous recevoir. Nous n’avons évoqué que les grandes lignes sans rentrer dans les détails, mais ils nous ont précisé qu’ils souhaitaient des contacts réguliers avec nous.
Plus récemment, le 15 septembre, nous avons envoyé à sa demande un courriel à Mme S. Dupressoir, évoquant un certain nombre de points précis.
Nous devrions les examiner prochainement avec elle.
Vous trouverez également dans ce bulletin un article de notre membre actif J-F. Wolff sur un sujet totalement d’actualité.
Ainsi qu’un article sur la ville de Besançon, une municipalité qui prend au sérieux le problème du stationnement sauvage sur les trottoirs.
Bonne lecture !
Et continuons notre combat pour défendre les piétons !
Gilles HUGUET
Lettre à Madame la Maire de Strasbourg
Madame la Maire,
Nous tenons tout d’abord à vous féliciter chaleureusement pour votre élection et celle de votre équipe.
PIÉTONS 67 œuvre depuis plus de 20 ans pour le développement de la part modale de la marche à pied par la sécurisation et l’amélioration des cheminements pour tous les piétons, notamment les plus vulnérables, enfants, personnes âgées, personnes avec poussettes et, d’une manière générale, celles à mobilité réduite.
Au cours de notre engagement, nous avons pu constater que les élus qui vous ont précédé ont pris des mesures louables, mais souvent incomplètes, limitées à l’hyper centre ou insuffisamment appliquées.
Étant confiants dans votre engagement, nous vous faisons brièvement part de problèmes qui nous préoccupent :
l’encombrement des trottoirs par des voitures en « stationnement sauvage », c’est-à-dire illégal.
Nous suggérons, à ce propos, de faire effectuer une étude susceptible de déboucher sur un classement des voies en trois catégories :
- celles où le stationnement unilatéral ou bilatéral sur chaussée est autorisé, de préférence avec marquage au sol
- celles, très nombreuses en zones résidentielles, devenues zones de rencontre de fait à cause des trottoirs envahis par des véhicules et qui pourraient être classées en zones de rencontre effectives, permettant ainsi la déambulation des piétons en toute légalité et sécurité sur la totalité de l’emprise de la chaussée et un stationnement légalisé. (cf. article DNA du 23 juin 2020 ci-joint). Zones de rencontre et zones piétonnes devraient aussi se développer aux abords des établissements scolaires, cela impliquant la limitation des « zones de dépose rapide »
- celles où la protection du trottoir par un aménagement spécifique s’avère nécessaire ; souvent un marquage de stationnement le long des trottoirs
- Nous vous proposons également de faire étudier la réduction du temps d’attente des piétons, souvent excessif et dissuasif à de nombreux feux de signalisation par exemple le long de la « magistrale piétonne », entre gare et Neudorf et aux abords de la gare notamment à l’occasion de la mise en service de l’extension de la ligne de tram F qui amènera des flux de piétons supplémentaires au débouché de la petite rue de la Course vers la gare centrale.
- La cohabitation piétons/cyclistes.
Les aménagements doivent être mieux réfléchis pour inciter à une cohabitation apaisée.
Bien entendu, nous sommes à votre entière disposition pour vous exposer les difficultés rencontrées par nos adhérents et les piétons en général et les solutions qui pourraient y être apportées.
Veuillez agréer, Madame la Maire, nos meilleures salutations associatives.
Le Bureau de Piétons 67
A propos des conflits entre cyclistes et piétons
« Piétons et cyclistes, même combat … »
« Les piétons et les cyclistes sont frères … »
« Piétons et cyclistes, coexistez pacifiquement … »
Tels étaient les slogans de l’Association nationale «LES DROITS DU PIÉTON – POUR UNE CITE HUMAINE », qui avait été fondée en 1966 par le regretté Roger Lapeyre.
Cette Association, à laquelle « Piétons 67 » est affiliée, s’est depuis quelques années appelée « 60 MILLIONS DE PIÉTONS ».
Parmi ces 60 millions, et parmi le million de Bas-Rhinois en âge de marcher, beaucoup parlent du danger représenté par les cyclistes circulant sur les trottoirs, zigzaguant en zone piétonne ou les frôlant de trop près.
Le courrier des lecteurs des « Dernières Nouvelles d’Alsace » abonde en lettres de récriminations de piétons indiquant qu’ils ont « failli avoir été renversés par un cycliste ».
Inversement, nombre de cyclistes se plaignent des piétons déambulant sur les pistes et bandes cyclables.
On est donc loin de la fraternité entre piétons et cyclistes, souhaitée par Roger Lapeyre, contre l’envahissement des villes par la voiture.
Où en est-on aujourd’hui ?
Quel est le danger représenté par les cyclistes ?
L’accidentologie ne fait, très heureusement, apparaître qu’un nombre infime, tant en France qu’en Europe, de piétons décédés ou blessés par le fait de cyclistes … ni de cyclistes par le fait de piétons.
Cela ramène le problème à sa juste dimension : le nombre de piétons victimes de la circulation motorisée est incommensurablement plus élevé. Toutefois cela ne doit pas se traduire par une sous-estimation du problème de la cohabitation piétons/cyclistes.
Tout d’abord les statistiques n’enregistrent pas les collisions ou accrochages entraînant engueulades, chutes sans conséquences graves, bosses, égratignures, ecchymoses … Mais cela nuit au civisme, à la civilité, à l’urbanité, et participe au sentiment d’insécurité ressenti par de nombreux piétons, notamment des personnes âgées ou accompagnant de jeunes enfants.
D’autre part, si les perspectives d’évolution des « circulations douces » paraissent globalement positives, elles vont poser aux piétons de graves problèmes: il y aura de plus en plus de cyclistes urbains, et leur vitesse augmentera du fait de l’électrification d’un nombre croissant de leurs montures. Il y aura aussi d’avantage d’engins à une, deux ou trois roues (gyropodes, trottinettes, planchettes …) qui chercheront place au soleil, c’est-à-dire essentiellement place sur trottoirs.
Alors, les perspectives sont-elles sombres ?
Nullement. Les réponses se situent aux niveaux humain et technique.
Au niveau humain, il n’y a que des solutions à long terme: une personne grossière ou imprudente ne se transformera pas en quelqu’un de respectueux et attentionné en enfourchant une bicyclette, et une personne hargneuse ou agressive le restera, à pied, à vélo, en auto …
sauf si une éducation au civisme et à la civilité porte ses fruits.
Au niveau technique, les solutions sont plus réalistes et applicables à très court terme. Elles ont pour nom Aires piétonnes, Zones de rencontre, Magistrales piétonnes, Élargissement des trottoirs, Suppression des bandes cyclables sur trottoirs, Suppression effective du stationnement des autos (et des vélos) sur trottoir …
Toutes ces solutions ont fait preuve de leur efficacité, du moins quand elles sont assorties de sanctions en cas de non respect. Elles vous seront présentées lors de prochains numéros de notre bulletin.
Une cohabitation harmonieuse entre piétons et cyclistes implique des solutions techniques procédant d’un urbanisme écologique. Elle exige aussi une lutte contre l’adversaire commun aux piétons et aux cyclistes : la présence excessive de la circulation motorisée individuelle et du stationnement abusif des voitures sur les trottoirs.
Jean-François WOLFF / membre du bureau de Piétons 67
Stationnement sauvage à Besançon : la ville de Besançon passe à l’action
Ce jeudi 3 septembre 2020, la maire de Besançon Anne Vignot, entourée de Benoît Cypriani, adjoint en charge de la sécurité, de la lutte contre les incivilités, de la tranquillité publique et de Marie Zéhaf, conseillère municipale déléguée, a présenté la campagne de lutte contre le stationnement sauvage à Besançon, qui débutera le 8 septembre.
Des trottoirs transformés en parkings, des véhicules de livraison à la chaîne sur des pistes cyclables au centre-ville et dans d’autres quartiers… Le stationnement sauvage peut perturber la vie quotidienne des passants et particulièrement des personnes en situation de handicap.
Plus de 12.000 verbalisations pour stationnement gênant et très gênant en 2019.
En 2019, la police municipale a verbalisé 9.959 personnes pour stationnement gênant, 2.255 pour stationnement très gênant dont 1.455 sur des trottoirs, soit 12.214 verbalisations pour ces motifs sur l’année.
Jusqu’à présent en 2020, 2.420 verbalisations ont été effectuées pour ces motifs. « Donner la place à chacun, piétons, cyclistes, automobilistes » Pour tenter de mettre fin à ce phénomène, la Ville de Besançon lancera une campagne de sensibilisation des usagers à partir de mardi 8 septembre.
Objectif : « donner la place à chacun, piétons, cyclistes, automobilistes, sans empiéter sur la place de l’autre« , a déclaré Anne Vignot, et d’ajouter : « l’idée n’est pas de gêner l’activité, mais de faciliter la circulation des uns et des autres« .
Dans ce cadre, la Ville de Besançon partira à la rencontre des artisans, des commerçants, des infirmiers et infirmières, etc. pour « trouver la possibilité de travailler ensemble et trouver des solutions« , a indiqué la maire.
Une campagne d’affichage est également prévue à l’arrière des bus.
En revanche, « si la communication ne peut pas se faire, il y aura des mesures rapides« , a-t-elle affirmé.
Quels projets ?
La Ville de Besançon met un plan d’action renouvelé avec notamment :
La modification de l’arrêté de circulation régissant les zones de rencontre : le stationnement en dehors des emplacements marqués y sera considéré comme très gênant, conformément aux dispositions au Code de la route (Article R414-11) et se verra appliquer une amende de 4e classe à 135€ avec possibilité de mise en fourrière immédiate.
Le renforcement des actions de contrôles et de verbalisations de la police municipale notamment sur le stationnement sur trottoirs et bandes cyclables.
Le lancement d’un groupe de travail sur le stationnement en centre-ville :
des professionnels (artisans, santé, services à la personne) seront mobilisés, avec pour objectif la co-construction de solutions respectueuses des usagers (proposition de nouvelles places de livraisons, relance de l’information sur les tarifs préférentiels et dispositifs existants…).
Le renforcement de l’action de contrôle et de verbalisation du stationnement abusif : celui-ci concerne « le stationnement ininterrompu d’un véhicule en un même point sur la voie publique ou de ses dépendances pendant une durée excédant 7 jours ou pendant une durée inférieure, mais excédant celle qui est fixée par arrêté de l’autorité investie du pouvoir de police. »
Un bilan de verbalisations sera partagé une fois par mois sur les réseaux sociaux de la ville.
Ces dispositifs ont pour but changer le comportement des usagers « de manière pérenne« . Il s’agit notamment « d’expliquer et faire accepter aux commerçants, artisans et professionnels mobiles le respect de l’usage pour chaque espace« .
Source : https://www.macommune.info/stationnement-sauvage-a-besancon-la-ville-de-besancon-passe-a-laction/

