Numéro 54 – Février – mars 2026
Le mot du vice-président
En ce début d’année 2026, la campagne électorale bat son plein avec encore trop souvent une mobilité piétonne oubliée dans la plupart des programmes. Elle reste pourtant encore une compétence communale contrairement aux déplacements à vélo ou en bus-tram gérés généralement par les intercommunalités.
Les piétons que nous sommes tous sont toujours les « victimes » de la cohabitation souvent insatisfaisante entre les divers usagers de la route, car nous sommes les plus vulnérables. Dans ce sens, nous avons décidé, comme nous le suggérait notre association nationale « 60 millions de piétons », d’écrire aux principaux candidats aux élections municipales de l’Eurométropole de Strasbourg pour leur rappeler ce que nous attendons d’eux dans les 6 années à venir, pour que les piétons soient mieux considérés, mieux protégés et ainsi tout simplement plus heureux dans la rue, en particulier les personnes à mobilité réduite par leur âge, une poussette ou un fauteuil, un rollator ou un chariot de courses.
Vous trouverez ci-après notre lettre aux candidats et notre réaction à « l’avalanche » de contraventions mises sur les véhicules stationnant dans certaines rues proches du stade de la Meinau, lors d’un match dans ce stade.
Enfin, en ce début d’année, je ne peux que vous encourager à adhérer ou à renouveler votre cotisation à notre association.
Municipales à pied d’œuvre pour les piétons
Madame, Monsieur,
À l’approche des élections municipales, l’association Piétons 67 souhaite attirer votre attention sur la place accordée à la mobilité piétonne dans les politiques locales.
Nous vous invitons à vous engager en faveur de :
- la sécurité des déplacements à pied,
- l’accessibilité pour toutes et tous,
- un espace public apaisé et réellement partagé.
À ce titre, nous formulons quelques propositions concrètes :
Réduire la vitesse des véhicules : ville à 30 : toutes les voies à 30 km/h., sauf les grands axes à 50 km/h.
Développer les zones de rencontre


Concevoir des aménagements pensés pour les piétons, sans obstacles sur les trottoirs, notamment pour les plus vulnérables : poussettes, fauteuils, rollators etc.
Élaborer un plan pluriannuel pour rectifier les aménagements perfectibles :

Mieux intégrer les enjeux piétons dans les zones de chantier lors des travaux menés par les entreprises ou services municipaux ;

Sensibiliser les cyclistes et usagers d’EDP(M)1 au respect des cheminements piétons ;

Sensibiliser puis verbaliser le stationnement gênant (sur les trottoirs, passages piétons, places, aires piétonnes …), notamment auprès des conducteurs de véhicules motorisés (auto, moto, scooter) ;

Ainsi que 5 décisions à prendre facilement sans tarder après avoir été élus :
- Nommer un(e) élu(e) en charge spécifiquement de l’accessibilité piétonne
- Désigner un(e) référent(e) «piétons» au sein de la direction générale des services
- Élaborer un « Plan Piéton » sur la base des mesures concrètes ci-dessus.
- Créer une commission municipale et citoyenne dédiée à la mobilité piétonne
- Fixer un budget annuel pour programmer la mise en œuvre du Plan Piéton
Pour la ville de Strasbourg, nous demandons notamment que lors du prochain mandat:
- les places Saint-Pierre-le-Jeune et du Marché-Neuf soient piétonnisées.
- des passages piétons légèrement surélevés sur pistes cyclables soient expérimentés
- le point 8 du plan piéton 2021-2030 qui préconise de « Travailler avec les différentes associations avant la réalisation des grands projets » soit mieux appliqué. La passerelle Rosa Luxemburg, par exemple, déjà en chantier, n’a pas été soumise à concertation. Une étude de faisabilité de son prolongement piéton par-dessus le quai des Belges serait à réaliser.
Attentifs à vos propositions et engagements sur ces sujets essentiels à la qualité de vie et à la santé publique, nous vous remercions de l’attention portée à cette démarche citoyenne et restons à votre disposition.
Meilleures salutations associatives
- Engins de déplacement personnels motorisés ↩︎
Stationnement autour du stade de la Meinau : appliquer la règle n’est pas sanctionner les riverains
Les récentes verbalisations autour du Stade de la Meinau ont suscité de nombreuses réactions dans la presse :
- https://actu.fr/grand-est/strasbourg_67482/strasbourg-la-police-municipale-verbalise-par-erreur-tous-les-habitants-de-cette-rue-je-suis-outre_63801273.html
- https://www.dna.fr/culture-loisirs/2026/02/16/racket-du-stationnement-pour-voir-le-racing-a-92-ans
- https://www.dna.fr/transport/2026/02/12/verbalisations-en-cascade-aux-abords-du-stade-de-la-meinau-tous-les-riverains-sont-estomaques
Plusieurs habitants et automobilistes dénoncent une politique jugée excessive et un manque d’anticipation de la part de la municipalité. Ces inquiétudes méritent d’être entendues. Elles ne doivent toutefois pas conduire à remettre en cause des règles essentielles à la sécurité et à la vie collective.
Une règle générale, pas une nouveauté
Il convient d’abord de rappeler un point simple : le stationnement sur trottoir, devant les accès aux garages, sur les passages piétons ou sur les pistes cyclables est interdit par le Code de la route. Cette interdiction ne dépend pas de la présence de panneaux spécifiques. Elle constitue une règle générale destinée à garantir la sécurité des piétons, l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite et la circulation des services de secours.
Et même si un trottoir est large et qu’il reste de la place pour qu’une poussette passe ce n’est pas un argument permettant de s’y stationner. Certains automobilistes préféreront toujours gêner le moins possible les autres automobilistes au détriment des piétons ou des cyclistes.
Qualifier les verbalisations de « verbalisations abusives » ou de « racket » apparaît disproportionné. Les contrôles réalisés les soirs de match ne créent pas de nouvelles règles. Ils consistent à appliquer celles qui existent déjà et c’est le laxisme des précédentes municipalités qu’il faut fustiger.
Une habitude n’est pas un droit
Pendant des années, l’absence de contrôles a installé un sentiment de normalité. Une habitude, même ancienne, ne constitue pourtant pas un droit. Cela dit, toute remise en ordre nécessite un accompagnement. Il est indispensable d’informer les riverains par courrier, par affichage et par messages préventifs apposés sur les véhicules, a minima. Une application soudaine et stricte de la réglementation, sans pédagogie préalable, sera mal comprise et engendrera des tensions. On n’échappera pas totalement aux « arguments » de « racket » ou de « vous n’avez rien d’autre à faire » que l’on connaît bien.
Il faut également rappeler que, pendant des années, les riverains favorables à davantage de contrôles ont peu été entendus. Les articles de presse auraient gagné à aller à leur rencontre, plutôt que de ne relayer que ceux des personnes verbalisées.
L’aménagement, condition indispensable
Au-delà de la verbalisation, nous attendons de la municipalité un point essentiel : l’aménagement de l’espace public. La matérialisation de places de stationnement sur la chaussée — non seulement autour de la Meinau, mais aussi dans d’autres secteurs — est une priorité. Le marquage au sol limite le stationnement anarchique et contribue à réduire la vitesse des véhicules, renforçant ainsi la sécurité du quartier. Il suffit de se rendre sur place ou de consulter Google Street View pour constater le peu de respect des règles dans certaines rues, comme la rue Pertois à la Meinau ou la rue Jean-Jacques Rousseau et la rue Andrieux au Contades. À noter qu’il s’agit de quartiers résidentiels où une majorité de logements disposent de cours et/ou de garages.
La sécurité et la place des piétons restent l’enjeu central
Lorsque des véhicules empêchent le passage des secours ou bloquent des accès privés, les conséquences peuvent être graves. Dans un quartier soumis à une forte affluence lors des événements sportifs, le respect des règles devient encore plus impératif.
Il faut également rappeler que des solutions existent pour limiter la pression automobile autour du stade, notamment les parkings-relais de la CTS. Leur utilisation constitue une réponse concrète à la saturation du quartier les soirs de match. Il y a aussi des TER spéciaux pour aller et rentrer à partir de plusieurs destinations : Haguenau, Bischwiller, Saverne, Brumath, Molsheim, Erstein, Benfeld, Sélestat, Colmar et Mulhouse.
https://www.ter.sncf.com/grand-est/tarifs-cartes/bons-plans/train-du-racing
Les supporters sont informés, que ce soit par des messages sur l’autoroute, sur les réseaux sociaux ou dans le stade même.
Un dialogue et des aménagements nécessaires
Plusieurs pistes permettraient de réduire les tensions : mise en place d’un marquage au sol clair, modification du plan de circulation dans certaines rues, amélioration de la communication envers les habitants. Ces mesures clarifieraient les règles et faciliteraient leur compréhension et leur acceptation.
La situation actuelle illustre les difficultés d’équilibre entre l’accueil de milliers de personnes ponctuellement en un lieu et les contraintes de stationnement à proximité. Elle rappelle surtout qu’appliquer la loi et aménager l’espace public sont deux démarches complémentaires, et non antagonistes.
Numéro 55 – Juin 2026
Le mot du vice-président
L’association Piétons 67 continue son combat pour la défense des piétons. Les sujets ne manquent pas ! Elle a commencé à avoir des contacts avec les nouveaux élus de la ville de Strasbourg :
- Arieh Adida, élu des quartiers Centre ville et Vosges Contades
- Hervé Moritz, élu des quartiers Bourse Krutenau et Esplanade
et elle rencontrera début juillet Landdry Augier de Lajallet, chargé entre autres des mobilités.
Mais pour l’instant ils n’ont pas répondu favorablement aux mesures que nous leur avons proposées avant qu’ils soient élus (et qui figurent dans le précédent bulletin).
Vous trouverez dans ce bulletin plusieurs articles écrits par un de nos membres qui s’avère être un bon connaisseur du Code de la Route : Éric Portrait. Un grand merci à lui.
Je souhaite par ailleurs évoquer ici un sujet particulier. La passerelle dénommée Rosa Luxembourg, qui reliera le quai des Belges (qui longe le parc de la Citadelle) au môle Citadelle en franchissant le bassin Dusuzeau, est en cours de construction actuellement et devrait être mise en service à la fin de cette année. Il s’agit d’une passerelle pour piétons et cyclistes … qui n’a fait l’objet préalablement d’aucune concertation avec les associations de piétons et de cyclistes. Un comble ! Et de plus, cette passerelle n’enjambera pas le quai des Belges pour assurer une liaison directe avec le parc de la Citadelle. Quelle erreur pour les piétons !
Nous vous en reparlerons lorsque nous aurons rencontré les élus concernés à ce sujet.
Bonne lecture de ce bulletin, et à bientôt !
Motos sur les trottoirs : une infraction largement tolérée
Les automobilistes qui se garent sur les trottoirs sont régulièrement dénoncés. En revanche, les motos et les scooters stationnés sur les espaces réservés aux piétons suscitent beaucoup moins de réactions, alors que cette pratique est tout aussi interdite. À Strasbourg comme ailleurs, il est devenu courant de voir des deux-roues motorisés sur les trottoirs, dans les aires piétonnes ou les zones de rencontre.
Pourtant, le Code de la route est sans ambiguïté. L’article R417-10 interdit le stationnement des motos, scooters et cyclomoteurs sur les trottoirs, ainsi que dans les aires piétonnes et les zones de rencontre en dehors des emplacements prévus. Cette infraction est passible d’une amende de 35 euros et peut entraîner une mise en fourrière.
Certes, la plupart des conducteurs veillent à laisser un passage. Mais le problème n’est pas seulement de pouvoir circuler. Les trottoirs sont conçus pour les piétons, pas pour accueillir des véhicules motorisés. Chaque moto ou scooter stationné réduit l’espace disponible et complique les déplacements, notamment pour les personnes en fauteuil roulant, les personnes malvoyantes ou les parents avec une poussette.
La Ville de Strasbourg rappelle d’ailleurs que les motos peuvent stationner sur les places de stationnement, y compris payantes, dans les mêmes conditions que les autres véhicules. Une ambiguïté demeure pourtant : en 2024, la municipalité évoquait la possibilité d’instaurer un stationnement payant spécifique pour les deux-roues motorisés, alors même que son site précise déjà les règles applicables. Quoi qu’il en soit, ce débat ne change rien au principe essentiel : les trottoirs restent des espaces réservés aux piétons.
Si les motos sont aussi nombreuses sur les trottoirs, c’est surtout parce que les contrôles sont rares et qu’une certaine tolérance s’est installée. Beaucoup de conducteurs savent qu’ils risquent peu d’être verbalisés et considèrent cette pratique comme normale.
Pourtant, il est parfaitement possible de stationner autrement. On voit régulièrement des motos garées sur des places de stationnement classiques, entre deux voitures. Si la Ville estime que l’offre de stationnement dédiée est insuffisante, elle peut créer davantage d’emplacements. En attendant, la règle est claire : les trottoirs, les aires piétonnes et les zones de rencontre ne sont pas des espaces de stationnement pour les véhicules motorisés.

Les mots que nous employons influencent notre manière de penser la mobilité
On parle parfois de « permis vélo » ou de « permis piéton » pour désigner les formations destinées aux enfants. Pourtant, ces termes ne sont pas vraiment adaptés.
Ces dispositifs, portés notamment par les forces de l’ordre, l’Association des maires de France et Prévention MAIF, ont sans doute choisi le mot « permis » pour motiver les enfants, en faisant écho au permis de conduire.
Pourtant, contrairement à la voiture, il n’existe aucun permis pour marcher ou faire du vélo. Employer ce terme peut donc laisser croire qu’il faut une autorisation pour pratiquer ces modes de déplacement, ce qui est faux.
Surtout, parler de « permis » rapproche la marche et le vélo du modèle automobile. Or, l’objectif est tout autre : apprendre à se déplacer en sécurité, comprendre les règles de circulation et gagner progressivement en autonomie.
C’est pourquoi des expressions comme « Savoir rouler à vélo », déjà utilisée au niveau national, ou « Savoir se déplacer à pied » seraient plus pertinentes. Elles mettent l’accent sur l’apprentissage plutôt que sur une logique d’autorisation.
Les mots comptent.
Parler d’apprentissage plutôt que de permis favorise une vision plus juste, plus inclusive et plus positive des mobilités actives.
Marcher et faire du vélo ne sont pas des privilèges accordés après un examen : ce sont des droits de déplacement. L’enjeu est simplement de donner à chacun, et en particulier aux enfants, les connaissances et les compétences nécessaires pour se déplacer en sécurité et en autonomie.
Canicule et ozone dans le Bas-Rhin : on ne change pas les mobilités dans l’urgence
Chaque été, les fortes chaleurs ramènent les pics d’ozone, et ATMO Grand Est déclenche ses seuils d’alerte sur le Bas-Rhin. L’Eurométropole de Strasbourg réagit en rendant le réseau CTS gratuit. La mesure est automatique depuis 2020. Mais elle bute sur deux limites.
La première tient au calendrier. La gratuité ou les tarifs réduits sont annoncés au mieux la veille, c’est trop tard pour la majorité des automobilistes. Un changement d’habitude ne se décide pas en quelques heures.
La seconde tient à l’offre. Une alternative gratuite ne sert à rien si elle est elle-même fragilisée. Or, au moment précis où l’on demande aux automobilistes de laisser la voiture, les réseaux ferroviaires annoncent des ralentissements liés à la chaleur. Et le reste de l’année, les usagers composent déjà avec les retards, les trains supprimés, les travaux et les dessertes réduites.
Le sujet dépasse la pollution. Il touche aussi l’accessibilité. Les personnes âgées et à mobilité réduite sont parmi les plus exposées à la canicule, et continuent pourtant de se heurter à des gares et des haltes du Bas-Rhin qui ne leur sont toujours pas accessibles. Comme la qualité de l’air, l’accessibilité ne devrait jamais être une affaire de circonstance.
Si l’on veut réellement réduire la voiture en ville, il faut passer de la réaction à l’anticipation : prévenir et inciter en amont, dès l’annonce des fortes chaleurs, et garantir un réseau fiable en toute saison. La marche, les transports collectifs et le vélo constituent les piliers d’une mobilité durable. Mais ces modes ne pourront convaincre davantage de citoyens que si les pouvoirs publics leur donnent les moyens de fonctionner dans la durée, quelles que soient les saisons.

Strasbourg en bref :
La Ville poursuit la concertation autour du ring vélo-piéton de la Grande-Île afin d’ajuster certains aménagements, sans remettre en cause le dispositif. Des déambulations avec les habitants ont permis d’identifier plusieurs points de friction, notamment au niveau du croisement quai des Bateliers, quai des Pêcheurs et du pont Saint-Guillaume, où la cohabitation entre cyclistes, piétons et automobilistes reste délicate. Certains secteurs, comme celui de la Manufacture des tabacs, sont en revanche cités en exemple.
Des panneaux rappelant l’interdiction de stationner allée des Chuchotements ont été installés. Nous saluons cette initiative et espérons que ce type de signalisation sera étendu à d’autres rues, et qu’après la phase de prévention, des sanctions seront effectivement appliquées.

L’association Piétons 67 demande
- que la Ville édite des supports de sensibilisation rappelant les règles et la législation, de type accroche-portes, afin d’informer les conducteurs et conductrices de scooters, vélos et motos, comme cela avait déjà été réalisé il y a une dizaine d’années pour les cyclistes ;

- un contrôle plus assidu des terrasses. Le nouveau règlement étant en vigueur depuis 2024, nous constatons que de trop nombreux établissements ne s’y conforment toujours pas ;
- la poursuite des travaux de la commission du domaine public, ainsi que la création d’une fourrière afin de libérer l’espace public ;
- que la Ville entreprenne des actions d’information à destination des usagers de trottinettes, de vélos à assistance électrique et des livreurs, puis procède à des contrôles réguliers des véhicules non conformes à la réglementation.
Numéro 56 – 2026
Procès-verbal de l’Assemblée générale ordinaire de l’association Piétons 67 du lundi 9 mars 2026
à la Villa Rapp, 13 rue de Nomeny 67100 STRASBOURG
Ordre du jour :
- Approbation du procès-verbal de l’A.G. précédente
- Rapport moral et rapport d’activité
- Rapport financier et quitus
- Fixation de la cotisation (dont part nationale) pour l’année 2027
- Renouvellement des membres du conseil d’administration
- Activités et orientation de l’association
Ouverture de l’Assemblée Générale Ordinaire à 18h00
Membres présents : 8
Procurations : 5
- Procès-verbal de l’Assemblée Générale Ordinaire précédente
Le procès-verbal de l’Assemblée générale précédente est adopté à l’unanimité.
- Approbation du rapport moral et d’activité
Les rapports sont adoptés à l’unanimité.
- Approbation du rapport financier et quitus
Comme précisé dans le rapport moral, les comptes de l’association comportent peu de dépenses et peu de recettes.
| Recettes | Dépenses | ||
| Report 2024 | 1299,89 € | Frais bancaires | 35,96 € |
| Intérêts 2024 | 4,87 € | Assurance | 81,81 € |
| Cotisations | 329 € | Adhésions | 60 € |
| Total recettes | 333,87 € | Total dépenses | 177,77 € |
| Excédent | 156,1 € | Solde au 31/12/25 | 1455,99 € |
- Les recettes : 333,87 €, comportent les cotisations et dons des membres pour 329 € et les intérêts du compte bancaire de 4,87 €
- Les dépenses : 177,77 €, comportent la cotisation d’assurance à la Macif pour 81,81 €, des frais bancaires du CIC de 35,96 €, les adhésions à deux associations où nous siégeons au CA : 60 millions de piétons et Astus, pour 40 € et 20 €.
Le rapport est approuvé à l’unanimité avec la remarque de vérifier l’obligation ou non d’un vérificateur aux comptes.
Voir première ligne de la page ci-dessous :
https://www.alsacemouvementassociatif.org/fr/verificateur-aux-comptes-reviseur-aux-comptes_-r.html
- Fixation de la cotisation pour l’année 2027
L’adhésion standard est de 15 €, elle permet à l’association de couvrir ses frais. Tarif Réduit 5 €. Associations 30 €
Cette proposition est adoptée à l’unanimité.
N.B. Sur la plateforme d’adhésion en ligne, le choix libre à partir de 5 €, 15 €, ou davantage reste libre
- Renouvellement des membres du Conseil d’administration
L’Assemblée valide le nouveau Conseil d’administration composé des membres suivants :
- M. Gilles HUGUET
- M. Eric PORTRAIT
- M. André ROTH
- Activités et orientation de l’association
Outre les domaines déjà évoqués dans le rapport moral :
- la lutte contre le stationnement sauvage des voitures et des deux roues sur les trottoirs, qui semble n’être que rarement réprimé par les services de Police,
- l’allongement des feux piétons, qui sont presque toujours plus favorables aux voitures qu’aux piétons,
- le maintien de cheminements piétonniers corrects, entre autres lors des chantiers, ainsi que lors des grandes manifestations.
- la représentation autant que possible aux réunions concernant l’objet de l’association
- Une meilleure communication sur le ring afin d’encourager le report cycliste
- Une meilleure communication afin que tout usager sache dans quel type de zone il circule ( aire piétonne, zone de rencontre, voie verte, zone 30,…) et quelles règles du Code de la route sont à respecter.
- La réflexion concernant l’utilité de pieds à terre cyclistes dans des lieux et des situations d’affluence piétonne.
